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Articles avec #region tag

La région Hauts-de-France organise ce week-end une vaste opération "Hauts-de-France propres": Retrouvez ci-dessous la carte des événements organisés près de chez vous.

Publié le par Alain ESQUENET

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Un coup d'oeil chez nos voisins....

Publié le par Alain ESQUENET/Le parisien.fr

Blaincourt-lès-Précy, mercredi 3 février. Aménagée dans cette ancienne chèvrerie, la future structure souhaitée par le maire LR Patrick Corbel comprendra une maison de santé et une maison d’assistantes maternelles.
Blaincourt-lès-Précy, mercredi 3 février. Aménagée dans cette ancienne chèvrerie, la future structure souhaitée par le maire LR Patrick Corbel comprendra une maison de santé et une maison d’assistantes maternelles.

Blaincourt-lès-Précy : l’ancienne chèvrerie attend des médecins généralistes

Un médecin généraliste à Blaincourt-lès-Précy ? «Il n’y en a pas et il n’y en a jamais eu», coupe le maire (LR) Patrick Corbel. Pour consulter, les 1 250 habitants de cette commune rurale doivent se rendre à Précy-sur-Oise, le village voisin, ou un peu plus loin à Saint-Leu d’Esserent.

«Mais pour obtenir un rendez-vous ou une visite à domicile, cela peut prendre plusieurs jours», souligne l’élu. Il a donc décidé de prendre les choses en main.

D’ici un an, il l’espère, une maison de santé réunira une petite dizaine de praticiens chez lui à Blaincourt. Deux kinés, deux infirmières et un pédiatre (à temps partiel) ont déjà donné leur accord pour s’installer. Reste à trouver les pivots de la future structure : deux généralistes sont recherchés. «Nous négocions, indique le maire. Et d’autres spécialistes pourraient les rejoindre, car les locaux le permettent.»

Ils seront hébergés dans une ancienne chèvrerie, non loin de l’église. Plus de 500 m² de surface qui étaient occupés jusqu’en 2010 par une entreprise spécialisée dans le mobilier et les fournitures de bureau. La commune a racheté les locaux et le terrain en novembre pour 230 000 €. Les travaux d’aménagement du site devraient commencer avant l’été.

«Il est impératif d’investir pour enrayer la désertification médicale. Nos médecins disparaissent les uns après les autres. Cette structure, la seule du secteur, servira notre population, mais aussi celle des villages alentour», soutient Patrick Corbel. Pour attirer les professionnels, la commune a prévu de mettre en place des loyers «attractifs». Le bâtiment sera aussi aux normes d’accessibilité.

Outre la maison de santé, il abritera une maison d’assistantes maternelles ouverte de 6 h 30 à 19 h 30, soit une heure après la fermeture du périscolaire. «Ceci pour répondre aux besoins des parents qui ici sont nombreux à travailler en région parisienne et sont donc soumis à la circulation routière et aux retards des trains», indique le maire. Un espace sera aussi dévolu aux associations (chorale et gymnastique). Le coût final du projet n’est pas encore établi.

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Ensemble....A Méditer!

Publié le par Alain ESQUENET/Le parisien.fr

A la rentrée de septembre 2017, il n’y aura plus d’école à Fouilloy. Les enfants seront tous scolarisés dans le village voisin de Romescamps où un chantier de réhabilitation-extension de l’école a commencé. (LP/C.F.)
A la rentrée de septembre 2017, il n’y aura plus d’école à Fouilloy. Les enfants seront tous scolarisés dans le village voisin de Romescamps où un chantier de réhabilitation-extension de l’école a commencé. (LP/C.F.)

Quatre villages construisent leur école ensemble

Ce n’est pas un banal chantier de réhabilitation-extension d’école qui vient d’être lancé à Romescamps. C’est une école commune à quatre villages de Picardie verte qui se construit pour la rentrée 2017.

Un projet symbolique et novateur dans l’Oise, qui concerne 1 066 habitants et près de 120 élèves dans un rayon de moins de 4 km.

Déjà réunis au sein d’un syndicat intercommunal de regroupement scolaire (SIRS), Escles-Saint-Pierre, Fouilloy, Gourchelles et Romescamps ont décidé de conjuguer au présent et au futur le verbe mutualiser, sur toutes les lèvres en ces temps de crise. Toutes participeront au prorata de leur population au financement de cette opération de 1,4 M€, subventionnée par les conseils départemental et régional, et l’Etat.

« Notre objectif est de permettre à nos enfants d’être enfin accueillis dans des locaux et des conditions d’apprentissage dignes du XXIe siècle, avec salle informatique, salle de motricité, etc. », souligne Patrick Fizet, maire de Fouilloy (MoDem). C’est lui qui, le premier en 2009, a émis cette idée de fusion des écoles signifiant la fermeture de celle de son village (NDLR : aujourd’hui les élèves sont répartis en cinq classes entre les écoles de Romescamps et de Fouilloy, celles d’Escles-Saint-Pierre et Gourchelles ont fermé depuis plusieurs années). Il a dû vaincre les réticences d’une partie de son conseil municipal et de ses habitants considérant l’école comme le symbole de la vie d’un village.

Le message semble passé comme en témoigne cette mère de famille qui a un enfant scolarisé à Fouilloy et un autre qui prend le car pour l’école de Romescamps. « A l’avenir, ils iront tous les deux à Romescamps, ça ne changera rien à notre vie quotidienne », anticipe-t-elle. « C’est dans l’intérêt de nos enfants, estime de son côté Sabrina Coët, maire (SE) de Gourchelles. Les enfants auront tout sur place, cantine, garderie… » Pour Jacques Peigné, maire (SE) de Romescamps et président du SIRS, il s’agit là aussi de renforcer « l’attractivité » de ces villages ruraux soucieux de conserver leur population et d’attirer de nouveaux habitants pour continuer à exister.

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