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Mise à jour du ZNIEF...

Publié le par Alain ESQUENET

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Dans nos villages, Il faut aider et conserver les commerces

Publié le par Le parisien.fr / Alain ESQUENET

Martine Delaplace et les élus du conseil municipal d’Auteuil espèrent bientôt dénicher la perle rare : l’exploitant qui ressuscitera les « Quatre Vents », le bar historique de la commune fermé depuis mars 2015.
Martine Delaplace et les élus du conseil municipal d’Auteuil espèrent bientôt dénicher la perle rare : l’exploitant qui ressuscitera les « Quatre Vents », le bar historique de la commune fermé depuis mars 2015.

A Auteuil, l’avenir du village passe par la renaissance du bar-tabac

« Il n’est pas question que le village devienne un vaste dortoir… » Martine Delaplace est une femme qui sait ce qu’elle veut. Mais la maire (SE) d’Auteuil sait aussi ce qu’elle ne veut pas. Et l’élue ne souhaite pas voir les rues de sa commune désertées à partir de 18 heures. Alors, pour maintenir « un minimum de lien social » dans ce village de 610 âmes, la municipalité a mis la main au portefeuille.

Environ 155 000 € ont été déboursés pour racheter la licence IV et les murs des « Quatre Vents », le bar historique du village fermé depuis mars 2015 et une cessation d’activité. La mission, désormais : dénicher l’exploitant qui sera en mesure de faire revivre ce commerce.

Les candidats intéressés par le challenge ont jusqu’à fin mars pour déposer leur CV à la mairie d’Auteuil. Pour les séduire, la collectivité promet « un loyer modéré » en échange de la surface commerciale et du logement de 4 pièces situé juste au-dessus. Trois dossiers sont déjà arrivés sur le bureau de Martine Delaplace. « Ce qu’on cherche, c’est quelqu’un avec un peu d’expérience, on ne s’improvise pas commerçant comme ça, du jour au lendemain, glisse-t-elle. L’idéal serait quelqu’un qui a déjà tenu un café ou un petit restaurant. »

Car l’élue voit grand. Et si elle prie pour que la pompe à bière reprenne du service « dès cet été », elle espère aussi que le futur gérant des « Quatre Vents » développera l’établissement. « L’objectif est de pérenniser le tabac et d’offrir à la population des services de proximité, comme un point presse, un dépôt de pain, un relais point poste et une petite épicerie. »

Pour relever le défi, le futur exploitant bénéficiera du soutien de la chambre de commerce et de l’industrie (CCI), partenaire de cette opération. « Nous accompagnons le repreneur dans son développement commercial, précise Véronique Dupont, du service création d’entreprise de la CCI. En deux ans, l’expérience a déjà été menée dans des commerces de Morvillers, Méry-la-Bataille et Froissy. Et pour l’instant, les retours sont très positifs. » C’est tout ce qu’espèrent les élus d’Auteuil.

Morvillers, le 9 juin 2015. Céline Briche, 35 ans, a repris avec succès les rênes du Relais Picard, bar-épicerie de Morvillers.
Morvillers, le 9 juin 2015. Céline Briche, 35 ans, a repris avec succès les rênes du Relais Picard, bar-épicerie de Morvillers.

Le pari réussi de Céline au Relais Picard de Morvillers

Elle, a osé franchir le pas. Céline Briche a repris les rênes au printemps 2015 du Relais Picard, bar-épicerie de Morvillers. Avec bonheur. Depuis, elle ne compte pas ses heures. Huit mois plus tard, la femme de 35 ans, récente lauréate du prix Acti’Femmes, tire même un bilan très positif de cette aventure. « Tout va très bien. Et même mieux que ce que je pouvais imaginer. Je ne me verse pas de salaires mirobolants mais je ne me plains pas. Au final, j’ai peu investi et mon commerce tourne bien. » Oubliées, donc, les angoisses qui ont précédé l’ouverture alors que l’enseigne demeurait fermée depuis dix mois. « J’avais de l’expérience mais on apprend aussi sur le tas. Et si des repreneurs qui empruntent le même chemin que moi en ont besoin, je serais ravie de leur donner des conseils. » Une réussite qui ravit aussi dans ce village de 450 habitants où la mairie avait, là aussi, racheté les murs et la licence IV afin de conserver un commerce de proximité.

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Qu'en est il dans notre commune: Pas d'information?

Publié le par le parisien.fr

Qu'en est il dans notre commune: Pas d'information?

Au 1er janvier 2015, tous les établissements recevant du public (ERP), auraient dû être aménagés afin d’être accessibles aux personnes en situation de handicap. C’était l’objectif majeur de la loi du 11 février 2005 pour l’égalité des droits et des chances mais à la date butoir, l’immense majorité des sites concernés n’avait pas avancé.

Le gouvernement a donc accordé un délai supplémentaire, en contrepartie d’un engagement des collectivités, concrétisé dans un agenda d’accessibilité programmée (Ad’AP), qui doit être déposé en préfecture avant le 27 septembre 2015.

« Les villes ont eu dix ans pour mener les travaux d’accessibilité. C’est quand même dommage de devoir les menacer de sanctions financières pour que les gens se réveillent… » Asim Yaman, référent « accessibilité » à la délégation départementale de l’Association des paralysés de France se promet d’être vigilant quant à la mise en œuvre des agendas d’accessibilité programmée...

« J’attends de voir les réalisations concrètes »   Asim Yaman, référent « accessibilité » à la délégation de l’Oise de l’Association des paralysés de France

« J’attends de voir les réalisations concrètes » Asim Yaman, référent « accessibilité » à la délégation de l’Oise de l’Association des paralysés de France

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Un coup d'oeil chez nos voisins....

Publié le par Alain ESQUENET/Le parisien.fr

Blaincourt-lès-Précy, mercredi 3 février. Aménagée dans cette ancienne chèvrerie, la future structure souhaitée par le maire LR Patrick Corbel comprendra une maison de santé et une maison d’assistantes maternelles.
Blaincourt-lès-Précy, mercredi 3 février. Aménagée dans cette ancienne chèvrerie, la future structure souhaitée par le maire LR Patrick Corbel comprendra une maison de santé et une maison d’assistantes maternelles.

Blaincourt-lès-Précy : l’ancienne chèvrerie attend des médecins généralistes

Un médecin généraliste à Blaincourt-lès-Précy ? «Il n’y en a pas et il n’y en a jamais eu», coupe le maire (LR) Patrick Corbel. Pour consulter, les 1 250 habitants de cette commune rurale doivent se rendre à Précy-sur-Oise, le village voisin, ou un peu plus loin à Saint-Leu d’Esserent.

«Mais pour obtenir un rendez-vous ou une visite à domicile, cela peut prendre plusieurs jours», souligne l’élu. Il a donc décidé de prendre les choses en main.

D’ici un an, il l’espère, une maison de santé réunira une petite dizaine de praticiens chez lui à Blaincourt. Deux kinés, deux infirmières et un pédiatre (à temps partiel) ont déjà donné leur accord pour s’installer. Reste à trouver les pivots de la future structure : deux généralistes sont recherchés. «Nous négocions, indique le maire. Et d’autres spécialistes pourraient les rejoindre, car les locaux le permettent.»

Ils seront hébergés dans une ancienne chèvrerie, non loin de l’église. Plus de 500 m² de surface qui étaient occupés jusqu’en 2010 par une entreprise spécialisée dans le mobilier et les fournitures de bureau. La commune a racheté les locaux et le terrain en novembre pour 230 000 €. Les travaux d’aménagement du site devraient commencer avant l’été.

«Il est impératif d’investir pour enrayer la désertification médicale. Nos médecins disparaissent les uns après les autres. Cette structure, la seule du secteur, servira notre population, mais aussi celle des villages alentour», soutient Patrick Corbel. Pour attirer les professionnels, la commune a prévu de mettre en place des loyers «attractifs». Le bâtiment sera aussi aux normes d’accessibilité.

Outre la maison de santé, il abritera une maison d’assistantes maternelles ouverte de 6 h 30 à 19 h 30, soit une heure après la fermeture du périscolaire. «Ceci pour répondre aux besoins des parents qui ici sont nombreux à travailler en région parisienne et sont donc soumis à la circulation routière et aux retards des trains», indique le maire. Un espace sera aussi dévolu aux associations (chorale et gymnastique). Le coût final du projet n’est pas encore établi.

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